Eric Costa, The Prison Experiment

Zone 51, désert du Nevada. Un dôme immense, à la peau cuivrée, se dresse tel un monstre sous les étoiles. Son nom : « L’Œuvre », prison expérimentale secrète dotée d’une intelligence artificielle. Nul ne sait ce que recèle l’édifice depuis que la CIA en a perdu le contrôle. Que sont devenus les 5300 détenus, livrés à eux-mêmes après sept ans d’abandon ? Un commando de douze hommes et une femme pénètre en secret dans ce labyrinthe mortel. Leur mission : retrouver Dédale, son architecte, à n’importe quel prix. Elena, hackeuse surdouée, compte bien percer les mystères de l’Œuvre. Elle ignore que cette mission l’emportera au-delà des illusions, face à ses peurs les plus folles, dans les tréfonds de l’âme humaine. Son génie peut les sauver… ou les tuer. Jusqu’où l’homme peut-il aller pour survivre ?

 

Lorsque j’ai commencé ce roman, j’ai eu beaucoup de mal à accrocher, à rentrer dans l’histoire, avec ses nombreux personnages. Mais je me suis forcé, je me suis accroché, et sans que je m’en rende compte, je tournais les pages, avide d’en savoir plus. Un début difficile donc, mais un roman addictif au final. Je trouve cependant qu’il est difficile d’en parler sans révéler les multiples intrigues dont recèle le livre.

On suit plusieurs personnages, dont Elena, faisant partie du commando censé délivrer un homme d’une prison expérimentale. Mais on va également découvrir d’autres personnes, prisonnières de l’Oeuvre (ou pas). Le point de vue oscille donc entre une pléiade de personnages, dont certains du passé, avec des flashbacks. Et c’est une des forces de ce roman : on va être dans une situation avec un personnage, et là, fin du chapitre ; et au chapitre suivant, on reprend le point de vue de quelqu’un d’autre ; on doit donc attendre pour savoir ce qui arrive au premier personnage. Cela crée une bonne dose de suspense. On ne s’ennuie jamais, le livre ne s’essouffle pas, et ne nous laisse pas le temps de respirer.

Avec plus de 600 pages, Eric Costa prend bien le temps de développer tout son univers, en nous distillant au fur et à mesure des informations, à la fois sur la prison et les personnages. Ce qui fait que l’on n’a pas un sentiment d’inachevé à la fin du roman, rien ne reste en suspend.

Son univers m’a un peu rappelé celui de l’arène d’Hunger Games, avec ces climats changeants etc. Ayant pas mal de connaissances en mythologie grecque, j’ai apprécié de voir ces légendes retranscrites dans le récit. J’applaudis la créativité de l’auteur qui a réussit à créer un décor fabuleux, intriguant et aboutit. C’est un livre très visuel au final (ce serait génial de la voir sur grand écran !!!).

Enfin ce roman nous montre les plus sombres facettes de l’être humain, jusqu’où l’humanité peut aller pour survivre, ce que certains hommes peuvent être amenés à faire. Mais il y a aussi un message d’espoir quand on voit la rédemption de certains prisonniers …

Un peu déçu qu’il y ait un second tome, j’aurais préféré connaître la fin tout de suite ! Mais quand on voit la taille de ce roman (un véritable pavé), on comprend la nécessité de découper le récit en deux parties. Vivement la suite !

Note : 4,5/5

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2 commentaires sur “Eric Costa, The Prison Experiment

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